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Message
par Croizé Jean Paul » jeu. 01 déc. 2011 10:50 am
C'est dommage d'en arriver là.
Tous ceux qui me connaissent personnellement me considèrent comme un gentil, trop gentil, même, dans certains domaines. Mais avec mes copains, il est d'usage de débattre, de tenir à ses idées tout en écoutant celles des autres. Et on aime bien les empoignades bien tranchées, où, finalement, chacun se vide le foie, et va jusqu'au bout de ses arguments, mais tout en écoutant et en intégrant ceux de ses opposants. Il en ressort, au final, un enrichissement mutuel dès lors que l'on éprouve confiance et respect vis à vis de ses contradicteurs, dont les arguments seront instinctivement pris en compte dans un prochain débat.
Ce psychodrame sur le comportement des Français, parti d'une indélicatesse allemande, ne mérite pas une telle condamnation. J'aimerais rencontrer ceux qui ne sont pas d'accord (jamais d'accord, pas toujours d'accord, des fois d'accord?) avec moi sur la muflerie de nos concitoyens. On prendrait un verre, on trinquerait aux Morgans, préalables importants, puis on discuterait. Et en ce qui me concerne, je repartirais certainement content, car parmi tous mes défauts, j'ai celui, qui m'empêche de faire de la politique, de préférer l'individu à la généralisation: s'il y a beaucoup de mes concitoyens dont je ne suis pas fier, ça c'est vrai, c'est vrai aussi qu'il y a des tas de gens sympa en France. Et j'aime presque toujours ceux avec qui je parviens à trouver une vraie discussion, dès lors que j'ai échangé avec eux. J'essaie toujours de m'appuyer sur un principe simple: ne juges pas, comprends. Même si comprendre ne veux pas forcément dire admettre, encore moins pardonner.
Alors continuons à essayer de nous comprendre, à débattre de tout ça et de tout le reste, en vrac, comme ça vient, le principal est de parler, c'est la meilleure manière d'exister. Et si on continue, occupez vous en en particulier de mon principal soucis du moment, à savoir du meilleur moyen de doter ma 4/4 Sport d'un porte bagage au meilleur prix. Car avec tous ces évènements, on a oublié l'essentiel: je ne sais plus où j'en suis dans ce domaine, mes pauvres messieurs.