Petit rendez-vous des blagues en tout genre
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LOU01
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Le bus est en retard et le temps passe. Au bout d'une heure, une des vieilles se tourne vers l'autre et dit:
- Tu sais, ça fait tellement longtemps qu'on est là à attendre assises sur le banc que j'ai le derrière tout endormi!
- Et l'autre se retourne vers elle et répond:
- Ouais, je sais! Je l'ai entendu ronfler!
- Tu sais, ça fait tellement longtemps qu'on est là à attendre assises sur le banc que j'ai le derrière tout endormi!
- Et l'autre se retourne vers elle et répond:
- Ouais, je sais! Je l'ai entendu ronfler!
LOU01
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Une sicilienne de 17 ans rentre penaude chez ses parents .
Papa , maman , il y a quelques temps , j'ai couché avec un homme est je suis enceinte.
Le père tourne comme un fou , brandit un fusil et demande qui est le coupable et jure sur la madone qu'il va le plomber.
La gamine :
C'est un type bien , il va prendre ses responsabilités.
Sur ces entrefaites , une grosse berline entre dans la cour de la fermette et un grisonnant ultra classe en descent.
Il salue , s'assied à la table et s'adresse aux parents de la petite :
J'ai eu commerce avec votre fille et mes obligations familiales m'interdisent de prolonger notre relation , cependant je suis un homme d'honneur et je tiens à ce qu'elle et son enfant ne soient pas laissés dans le besoin.
C'est pourquoi je vous propose l'arrangement suivant :
S'il naît un garçon , je lui ouvre un compte que je crédite d'un million d'euros et j'ajoute une chaîne de 5 concessions Ferrari dans tout le pays.
Si en revanche , il naît une fille , elle aura la même somme et une chaîne de 10 salons de coiffure sur Palerme et Siracuse .
Par contre , si elle perd l'enfant... le père lui pose la main sur l'épaule et l'interrompt :
Tu la rebaises !!!
Papa , maman , il y a quelques temps , j'ai couché avec un homme est je suis enceinte.
Le père tourne comme un fou , brandit un fusil et demande qui est le coupable et jure sur la madone qu'il va le plomber.
La gamine :
C'est un type bien , il va prendre ses responsabilités.
Sur ces entrefaites , une grosse berline entre dans la cour de la fermette et un grisonnant ultra classe en descent.
Il salue , s'assied à la table et s'adresse aux parents de la petite :
J'ai eu commerce avec votre fille et mes obligations familiales m'interdisent de prolonger notre relation , cependant je suis un homme d'honneur et je tiens à ce qu'elle et son enfant ne soient pas laissés dans le besoin.
C'est pourquoi je vous propose l'arrangement suivant :
S'il naît un garçon , je lui ouvre un compte que je crédite d'un million d'euros et j'ajoute une chaîne de 5 concessions Ferrari dans tout le pays.
Si en revanche , il naît une fille , elle aura la même somme et une chaîne de 10 salons de coiffure sur Palerme et Siracuse .
Par contre , si elle perd l'enfant... le père lui pose la main sur l'épaule et l'interrompt :
Tu la rebaises !!!
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4 h du matin... Yvan rentre au domicile conjugal un peu torché...
« Putain, elle ne va pas encore être contente, je vais déjà me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool... »
Le matin, Sonia l'engueule : « t'as encore bu comme un trou hier !, t'es rentré complètement naze ! »
« Mais euh.... non, comment peux-tu dire ça ? »
« Le canari, écrasé dans le presse-citron, il s'est suicidé ??? »

« Putain, elle ne va pas encore être contente, je vais déjà me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool... »
Le matin, Sonia l'engueule : « t'as encore bu comme un trou hier !, t'es rentré complètement naze ! »
« Mais euh.... non, comment peux-tu dire ça ? »
« Le canari, écrasé dans le presse-citron, il s'est suicidé ??? »
Celui qui est parti de peu pour arriver à rien n'a de merci à dire à personne
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Après son cours d'Anglais, Farid avait cours de Français. La prof a expliqué à ses élèves le sens du mot "épithète". Et comme rien n'est plus parlant qu'un exemple, elle a demandé à Farid de faire une phrase avec épithète.
"Facile Madame, aujourd'hui je suis allé au foot, et pitêt demain j'irai à la piscine."
"Facile Madame, aujourd'hui je suis allé au foot, et pitêt demain j'irai à la piscine."
BAR 83.
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LOU01
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C'est Dédé qui monte sa boîte pour vendre des clous. Il en parle à son pote.
- Il faudrait que je fasse de la pub pour ma société.-
Attends, moi je bosse à la Voix de l'Ain. Je vais te faire un petit encart.
- Cool. Super !
Le lendemain, Dédé ouvre le journal et horreur malheur : il voit Jésus sur sa croix et un petit texte qui dit :
"AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, C'EST POUR L'ÉTERNITÉ !"
Il appelle son pote et lui dit que non, il ne peut pas faire ça.
Ça craint trop. Il faut vite faire un rectificatif.
Son pote est d'accord et lui dit de ne pas s'inquiéter, il va trouver une autre idée …
Le lendemain, Dédé est pressé d'aller jeter un œil dans le journal
et là … stupéfaction !!
Il y voit une croix vide, Jésus allongé par terre devant et la
légende suivante :
"AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, CE NE SERAIT PAS ARRIVÉ !!".
- Il faudrait que je fasse de la pub pour ma société.-
Attends, moi je bosse à la Voix de l'Ain. Je vais te faire un petit encart.
- Cool. Super !
Le lendemain, Dédé ouvre le journal et horreur malheur : il voit Jésus sur sa croix et un petit texte qui dit :
"AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, C'EST POUR L'ÉTERNITÉ !"
Il appelle son pote et lui dit que non, il ne peut pas faire ça.
Ça craint trop. Il faut vite faire un rectificatif.
Son pote est d'accord et lui dit de ne pas s'inquiéter, il va trouver une autre idée …
Le lendemain, Dédé est pressé d'aller jeter un œil dans le journal
et là … stupéfaction !!
Il y voit une croix vide, Jésus allongé par terre devant et la
légende suivante :
"AVEC LES CLOUS À DÉDÉ, CE NE SERAIT PAS ARRIVÉ !!".
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C'est l'histoire d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde... Un de ses “adorables” gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
> > Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit : ' Elles sont à l'envers, maîtresse'.
> > La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
> > Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.
> > Et là le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : 'C'est pas mes bottes'.
> > A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant...
> > Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
> > Elle dit alors : Bon, allez, on les enlève' et elle se met à nouveau au boulot.
> > Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
> > C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre'.
> > Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir enfin terminé.
> > Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande : 'Où sont tes gants?'. Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
> > 'Je les ai mis dans mes bottes.'
> > Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit : ' Elles sont à l'envers, maîtresse'.
> > La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
> > Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.
> > Et là le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : 'C'est pas mes bottes'.
> > A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant...
> > Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
> > Elle dit alors : Bon, allez, on les enlève' et elle se met à nouveau au boulot.
> > Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
> > C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre'.
> > Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir enfin terminé.
> > Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande : 'Où sont tes gants?'. Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
> > 'Je les ai mis dans mes bottes.'
oui, c'est une verte, et alors ....
+4 - 2007 - Connaught Green
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Tu t'aperçois que tu vis au 21ème siécle quand :
1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-onde ;
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes ;
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes ;
4. T'envoies un mail à ton collègue qui a le bureau juste à côté du tien ;
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail ;
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau ;
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone de la maison pour prendre la ligne ;
8. T'es au même poste de travail depuis 4 ans mais t'as déjà travaillé pour trois entreprises différentes ;
10. Toutes les pubs télé ont une adresse Web en bas de l'écran ;
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre ;
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est d'allumer ton ordinateur avant même de prendre ton café ;
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris ;
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message ;
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans cette liste ;
17. A l'instant, tu viens de re-parcourir le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste...
ALORS, SUIS CE CONSEIL :
Lorsque ton travail t'ennuie, que tu es au bord de la dépression, que vraiment plus rien ne va comme tu le voudrais au travail,
Fais ceci : en sortant du travail arrête-toi à la pharmacie, achète un thermomètre rectal Johnson & Johnson (seulement cette marque-là) ;
ouvre la boîte du thermomètre rectal et lis les instructions.
Tu trouveras cette phrase quelque part :
Chaque thermomètre rectal Johnson & Johnson a été testé personnellement à notre usine.
Alors, maintenant, ferme les yeux et répète 5 fois à voix haute :
- je suis heureux de ne pas travailler au contrôle de la qualité chez Johnson & Johnson.
ET VOILÀ, ÇA Y EST, TU RIGOLES...
Allez, rappelle-toi toujours qu'il y a des jobs plus... merdiques que le tien.
1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-onde ;
2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes ;
3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une famille composée de 3 personnes ;
4. T'envoies un mail à ton collègue qui a le bureau juste à côté du tien ;
5. T'as perdu le contact avec tes amis ou ta famille parce qu'ils n'ont pas d'adresse e-mail ;
6. T'arrives chez toi après une longue journée de travail et tu réponds au téléphone comme si tu étais encore au bureau ;
7. Tu fais le zéro sur ton téléphone de la maison pour prendre la ligne ;
8. T'es au même poste de travail depuis 4 ans mais t'as déjà travaillé pour trois entreprises différentes ;
10. Toutes les pubs télé ont une adresse Web en bas de l'écran ;
11. Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais demi-tour pour le prendre ;
12. Tu te lèves le matin et la première chose que tu fais c'est d'allumer ton ordinateur avant même de prendre ton café ;
14. T'es en train de lire ce texte et tu acquiesces et souris ;
15. Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas renvoyer ce message ;
16. T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro 9 dans cette liste ;
17. A l'instant, tu viens de re-parcourir le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de numéro 9 dans la liste...
ALORS, SUIS CE CONSEIL :
Lorsque ton travail t'ennuie, que tu es au bord de la dépression, que vraiment plus rien ne va comme tu le voudrais au travail,
Fais ceci : en sortant du travail arrête-toi à la pharmacie, achète un thermomètre rectal Johnson & Johnson (seulement cette marque-là) ;
ouvre la boîte du thermomètre rectal et lis les instructions.
Tu trouveras cette phrase quelque part :
Chaque thermomètre rectal Johnson & Johnson a été testé personnellement à notre usine.
Alors, maintenant, ferme les yeux et répète 5 fois à voix haute :
- je suis heureux de ne pas travailler au contrôle de la qualité chez Johnson & Johnson.
ET VOILÀ, ÇA Y EST, TU RIGOLES...
Allez, rappelle-toi toujours qu'il y a des jobs plus... merdiques que le tien.
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Un mécanicien occupé à refaire les guides de soupapes d'une morgan , remarque qu'un chirurgien du coeur trés connu venait de rentrer dans son garage.
Le chirurgien attendait patiemment que le responsable du garage vienne jeter un oeil sur son auto
Tout d'un coup le mécanicien cria du fond de l'atelier :
Eh docteur puis- je vous poser une question ?
Le chirurgien un peu surpris , se dirigea vers le mécano toujours occupé sur la morg d'un client.
Le mécanicien se leva fièrement , essuya ses mains dans un chiffon et demanda :
Alors docteur , regardez ce moteur , j'ai ouvert son coeur , retiré les valves , les ai réparées et remises au même endroit , résultat ça fonctionne comme si c'était neuf !
Donc , comment se fait-il que je reçoive une misère en fin de mois et vous une fortune alors que nous faisons pratiquement le même boulot !...
Le chirurgien resta silencieux...puis en souriant , il se pencha vers le mécano pour lui murmurer:
Essaye de le faire avec le moteur qui tourne !...
Le chirurgien attendait patiemment que le responsable du garage vienne jeter un oeil sur son auto
Tout d'un coup le mécanicien cria du fond de l'atelier :
Eh docteur puis- je vous poser une question ?
Le chirurgien un peu surpris , se dirigea vers le mécano toujours occupé sur la morg d'un client.
Le mécanicien se leva fièrement , essuya ses mains dans un chiffon et demanda :
Alors docteur , regardez ce moteur , j'ai ouvert son coeur , retiré les valves , les ai réparées et remises au même endroit , résultat ça fonctionne comme si c'était neuf !
Donc , comment se fait-il que je reçoive une misère en fin de mois et vous une fortune alors que nous faisons pratiquement le même boulot !...
Le chirurgien resta silencieux...puis en souriant , il se pencha vers le mécano pour lui murmurer:
Essaye de le faire avec le moteur qui tourne !...
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De source policière , on apprend que le taux limite d'alcool pourrait retourner vers son ancienne valeur ( 0.8mg/l au lieu des 0.5mg/l )
Selon les statiques provenant des sociétés d'assurances , depuis l'introduction du taux 0.5mg/l , le nombre d'accidents de la route a considérablement augmenté.
En effet , une étude de ces chiffres nous montre que les hommes aprés deux ou trois verres donnent le volant...à leur compagne .
Selon les statiques provenant des sociétés d'assurances , depuis l'introduction du taux 0.5mg/l , le nombre d'accidents de la route a considérablement augmenté.
En effet , une étude de ces chiffres nous montre que les hommes aprés deux ou trois verres donnent le volant...à leur compagne .
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A la porte du ciel, un type furieux se présente devant Saint Pierre :
« mais bon sang qu’est-ce que je fais là, hurle-t-il, regardez moi, j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche de bonne heure et voilà que je me réveille au ciel, c’est certainement une erreur !
« Et bien, cela n’est jamais arrivé, je vais vérifier, réponds Saint Pierre, comment vous appelez-vous ? »
« Dugommeau, Norbert Dugommeau »
« bien,..et quel est votre profession ? »
« Garagiste »
« oui, voilà, j’ai votre fiche, Norbert Dugommeau, garagiste….et bien monsieur Dugommeau, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout »
« de vieillesse, mais ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans ! »
« ah, mais je ne sais pas, Mr Dugommeau, nous avons fait le compte des heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et nous arrivons à un total de 123 ans…. »
« mais bon sang qu’est-ce que je fais là, hurle-t-il, regardez moi, j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche de bonne heure et voilà que je me réveille au ciel, c’est certainement une erreur !
« Et bien, cela n’est jamais arrivé, je vais vérifier, réponds Saint Pierre, comment vous appelez-vous ? »
« Dugommeau, Norbert Dugommeau »
« bien,..et quel est votre profession ? »
« Garagiste »
« oui, voilà, j’ai votre fiche, Norbert Dugommeau, garagiste….et bien monsieur Dugommeau, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout »
« de vieillesse, mais ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans ! »
« ah, mais je ne sais pas, Mr Dugommeau, nous avons fait le compte des heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et nous arrivons à un total de 123 ans…. »
LOU01
un peu longue mais un avant gout de ce beau pays :
Pourquoi l'Italie est-elle à l'abri....
de Giorgio Scrocca
Article paru dans l'édition du 28.02.09 de "La Repubblica" +
(traduit de l'italien par Fabio FARRUGIA)
Ben Laden a déclaré :
"Il est très difficile de faire un attentat en Italie". En réalité, certains documents des Services Secrets Italiens (SISDE), dont le contenu a été récemment révélé, ont permis d'affirmer que Ben Laden a déjà essayé, il y a quelque temps, d'organiser un attentat en Italie.
En effet, deux terroristes, en provenance d'un pays du Moyen-Orient, sont arrivés à Naples avec la ferme intention d'exécuter "le châtiment d'Allah pour les italiens infidèles".
Voici comment cela s'est déroulé...
Dimanche 23’47
Ils arrivent à l'aéroport international de Naples, en provenance d'Istambul, en Turquie. Ils sortent de l'aéroport après huit heures, car on a égaré leurs valises. La société de gestion de l'aéroport n’'assume pas la responsabilité de la perte et un employé conseille alors aux terroristes de repasser le lendemain : "qui sait, avec un peu de chance..."
Ils prennent alors un taxi. Le conducteur (qui travaille au noir, sans licence officielle) les regarde dans le rétroviseur et, voyant qu'ils sont étrangers, les trimballe dans toute la ville pendant une heure et demi et, voyant qu'ils ne se plaignent pas, juste après que le compteur ait indiqué 200 euros, il décide de leur faire un sale coup. Arrivé au rond-point de Villaricca, il s'arrête et fait monter un complice. Après les avoir volés et roués de coups, ils les abandonnent, inanimés, dans le quartier 167.
Lundi 04'30
A leur réveil, et après le passage à tabac, les deux terroristes réussissent à rejoindre un hôtel dans la zone de Piazza Borsa. Ils décident donc de louer un voiture chez Hertz, à Piazza Municipio. Ils se dirigent alors vers l'aéroport, mais juste avant d'arriver à Piazza Mazzini, ils restent bloqués dans une manifestation d'étudiants, d'anti-mondialistes en blouse blanche et de chômeurs napolitains, qui ne les laissent pas passer.
Lundi 12'30
Ils parviennent finalement à Piazza Garibaldi. Ils décident de changer leurs devises.... Leurs dollars sont alors changés en faux billets de 100 euros.
Lundi 15'45
Ils arrivent à l'aéroport de Capodichino avec la ferme intention de détourner un avion pour le précipiter sur les tours de l'ENEL (l'équivalent de EDF en Italie) du "Centro Direzionale".
Mais les pilotes d'ALITALIA sont en grève car il réclament le quadruplement de leur salaire et la réduction de leur temps de travail. Même chose pour les contrôleurs aériens, qui exigent la machine à pointer pour tous ("sinon, quels foutus contrôleurs sommes-nous?!" ont-ils déclaré).
Le seul avion disponible sur la piste est un avion de la MARADONA AIRLINES dont la destination est Alghero (en Sardaigne) et il a 18 heures de retard... Les employés et les passagers campent dans la salle d'attente... et se mettent à brailler des chants populaires... et entonnent des slogans contre le gouvernement et les pilotes! Les hommes de la Sécurité Aéroportuaire arrivent et commencent à frapper tout le monde à grands coups de gourdins, à droite et à gauche, et s'acharnent en particulier sur les deux arabes.
Lundi 19'05
Finalement, les choses se tassent. Les deux fils d'Allah, couverts de sang, s'approchent du comptoir de MARADONA AIRLINES pour acheter des billets pour Sassari, s'emparer de l'avion et le précipiter contre les tours de l'ENEL. Le responsable de MARADONA AIRLINES qui leur vend les billets, ne dit pas que le vol, en réalité, a déjà été supprimé.
Lundi 22'07
A ce moment-là, les terroristes discutent pour savoir s'ils doivent poursuivre ou non... Ils ne savent pas si détruire Naples est un acte terroriste ou plutôt de charité...
Lundi 23'02
Morts de faim, ils décident de manger quelque chose au restaurant de l'aéroport. Ils commandent un sandwich "omelette, moules et pépéronade".
Mardi 04'35
En proie à une salmonellose foudroyante provoquée par l'omelette, ils finissent à l'Hôpital Cardarelli, après avoir attendu toute la nuit dans le couloir des urgences. La chose n'aurait pas duré plus de deux jours, si le choléra provoqué par les moules ne s'était pas déclaré.
Dimanche 17'20
Ils sortent de l'hôpital après douze jours et se retrouvent dans les parages du Stade San Paolo. L'équipe de Naples a perdu à domicile contre le Palermo 3 à 0, grâce à deux penaltys accordés à l'équipe sicilienne par l'arbitre Concettino Riina de Corleone. Une bande d'ultras napolitains, voyant les deux à la peau basanée, les prennent pour des supporters du Palermo et leur filent une sacré rouste. Par ailleurs, le chefs des ultras, un certain "Peppo u Ricchione" ("Peppo la Tarlouze"), abuse sexuellement d'eux.
Dimanche 19'45
Finalement les ultras s'en vont. Les deux terroristes décident de se saouler pour la première fois de leur vie (même si c'est un pêché!).
Dans une gargotte de la zone portuaire, on leur refile du vin coupé avec du méthanol et les deux retournent à l'hôpital Cardarelli pour intoxication. On leur découvre aussi la séropositivité au virus HIV (Peppo ne pardonne pas!).
Mardi 23'42
Les deux terroristes fuient l'Italie en radeau, direction la Lybie, à moitié aveugles à cause du méthanol ingéré et avec une bonne douzaine d'infections dues au virus HIV. Ils jurent devant Allah qu'ils ne tenteront jamais plus rien contre notre beau pays chéri.
Viva l'Italia !!
Pourquoi l'Italie est-elle à l'abri....
de Giorgio Scrocca
Article paru dans l'édition du 28.02.09 de "La Repubblica" +
(traduit de l'italien par Fabio FARRUGIA)
Ben Laden a déclaré :
"Il est très difficile de faire un attentat en Italie". En réalité, certains documents des Services Secrets Italiens (SISDE), dont le contenu a été récemment révélé, ont permis d'affirmer que Ben Laden a déjà essayé, il y a quelque temps, d'organiser un attentat en Italie.
En effet, deux terroristes, en provenance d'un pays du Moyen-Orient, sont arrivés à Naples avec la ferme intention d'exécuter "le châtiment d'Allah pour les italiens infidèles".
Voici comment cela s'est déroulé...
Dimanche 23’47
Ils arrivent à l'aéroport international de Naples, en provenance d'Istambul, en Turquie. Ils sortent de l'aéroport après huit heures, car on a égaré leurs valises. La société de gestion de l'aéroport n’'assume pas la responsabilité de la perte et un employé conseille alors aux terroristes de repasser le lendemain : "qui sait, avec un peu de chance..."
Ils prennent alors un taxi. Le conducteur (qui travaille au noir, sans licence officielle) les regarde dans le rétroviseur et, voyant qu'ils sont étrangers, les trimballe dans toute la ville pendant une heure et demi et, voyant qu'ils ne se plaignent pas, juste après que le compteur ait indiqué 200 euros, il décide de leur faire un sale coup. Arrivé au rond-point de Villaricca, il s'arrête et fait monter un complice. Après les avoir volés et roués de coups, ils les abandonnent, inanimés, dans le quartier 167.
Lundi 04'30
A leur réveil, et après le passage à tabac, les deux terroristes réussissent à rejoindre un hôtel dans la zone de Piazza Borsa. Ils décident donc de louer un voiture chez Hertz, à Piazza Municipio. Ils se dirigent alors vers l'aéroport, mais juste avant d'arriver à Piazza Mazzini, ils restent bloqués dans une manifestation d'étudiants, d'anti-mondialistes en blouse blanche et de chômeurs napolitains, qui ne les laissent pas passer.
Lundi 12'30
Ils parviennent finalement à Piazza Garibaldi. Ils décident de changer leurs devises.... Leurs dollars sont alors changés en faux billets de 100 euros.
Lundi 15'45
Ils arrivent à l'aéroport de Capodichino avec la ferme intention de détourner un avion pour le précipiter sur les tours de l'ENEL (l'équivalent de EDF en Italie) du "Centro Direzionale".
Mais les pilotes d'ALITALIA sont en grève car il réclament le quadruplement de leur salaire et la réduction de leur temps de travail. Même chose pour les contrôleurs aériens, qui exigent la machine à pointer pour tous ("sinon, quels foutus contrôleurs sommes-nous?!" ont-ils déclaré).
Le seul avion disponible sur la piste est un avion de la MARADONA AIRLINES dont la destination est Alghero (en Sardaigne) et il a 18 heures de retard... Les employés et les passagers campent dans la salle d'attente... et se mettent à brailler des chants populaires... et entonnent des slogans contre le gouvernement et les pilotes! Les hommes de la Sécurité Aéroportuaire arrivent et commencent à frapper tout le monde à grands coups de gourdins, à droite et à gauche, et s'acharnent en particulier sur les deux arabes.
Lundi 19'05
Finalement, les choses se tassent. Les deux fils d'Allah, couverts de sang, s'approchent du comptoir de MARADONA AIRLINES pour acheter des billets pour Sassari, s'emparer de l'avion et le précipiter contre les tours de l'ENEL. Le responsable de MARADONA AIRLINES qui leur vend les billets, ne dit pas que le vol, en réalité, a déjà été supprimé.
Lundi 22'07
A ce moment-là, les terroristes discutent pour savoir s'ils doivent poursuivre ou non... Ils ne savent pas si détruire Naples est un acte terroriste ou plutôt de charité...
Lundi 23'02
Morts de faim, ils décident de manger quelque chose au restaurant de l'aéroport. Ils commandent un sandwich "omelette, moules et pépéronade".
Mardi 04'35
En proie à une salmonellose foudroyante provoquée par l'omelette, ils finissent à l'Hôpital Cardarelli, après avoir attendu toute la nuit dans le couloir des urgences. La chose n'aurait pas duré plus de deux jours, si le choléra provoqué par les moules ne s'était pas déclaré.
Dimanche 17'20
Ils sortent de l'hôpital après douze jours et se retrouvent dans les parages du Stade San Paolo. L'équipe de Naples a perdu à domicile contre le Palermo 3 à 0, grâce à deux penaltys accordés à l'équipe sicilienne par l'arbitre Concettino Riina de Corleone. Une bande d'ultras napolitains, voyant les deux à la peau basanée, les prennent pour des supporters du Palermo et leur filent une sacré rouste. Par ailleurs, le chefs des ultras, un certain "Peppo u Ricchione" ("Peppo la Tarlouze"), abuse sexuellement d'eux.
Dimanche 19'45
Finalement les ultras s'en vont. Les deux terroristes décident de se saouler pour la première fois de leur vie (même si c'est un pêché!).
Dans une gargotte de la zone portuaire, on leur refile du vin coupé avec du méthanol et les deux retournent à l'hôpital Cardarelli pour intoxication. On leur découvre aussi la séropositivité au virus HIV (Peppo ne pardonne pas!).
Mardi 23'42
Les deux terroristes fuient l'Italie en radeau, direction la Lybie, à moitié aveugles à cause du méthanol ingéré et avec une bonne douzaine d'infections dues au virus HIV. Ils jurent devant Allah qu'ils ne tenteront jamais plus rien contre notre beau pays chéri.
Viva l'Italia !!
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