Merci à Thierry et à Gaston de nous parler de leurs CX.
Et bravo aux autres de ne pas décrier le nouveau modèle.
Autrefois le refroidissement à froid, était régulé par un frein du circuit de refroidissement, dans le circuit, appelé autrefois en France calorstat, aujourd'hui traduit de l'anglais, appelé thermostat sur les nouveaux schémas.
Réduisant le flux du LdR dans le circuit, le calorstat permettait au moteur de monter en température plus rapidement pour une marche normale et douce.
Mais aussi plus progressivement, car le calorstat s'ouvrant progressivement, donc le flux du LdR augmentait également progressivement.
Jamais le flux n'était coupé. On pouvait s'en rendre compte avec le chauffage de l'habitacle, dont l'efficacité progressait en même temps que le moteur chauffait progressivement.
Pour réduire la pollution d'un moteur froid, et donc réduire la richesse de l'injection le plus rapidement possible, il a fallu réduire ce temps de chauffe.(autrefois avec les carburateurs, on le faisait manuellement, avec le starter qui est ensuite devenu automatique).
Donc il a fallu gérer différemment le refroidissement, tant que le moteur n'est pas en température normale, on ne le refroidit pas du tout.
Dès qu'il n'a plus besoin d'avoir l'injection enrichie, on ouvre les circuits d'eau.
Les occupants de la voiture ont bien noté cette différence, quand on démarre une voiture très récente bien froide, il faut beaucoup plus de temps pour chauffer l'habitacle, et subitement ça chauffe.
C'est pourquoi les équipements des voitures ont changé: Pour pallier à cet inconvénient, les voitures se sont équipées de sièges chauffants, volants chauffants, et parebrises chauffants électriquement, et instantanément. Ce n'est pas un luxe fou, cela compense la nouvelle gestion de refroidissement retardé, et donc du réchauffement tardif du radiateur de l'habitacle.
Si personne ne se plaint du choc thermique relevé dans l'habitacle

...., au niveau du moteur, c'est bien autre chose.
Pour l'éviter, les moteurs doivent bénéficier d' un équipement pour ne pas créer des points chauds et froids, il faut arriver très vite à chauffer le moteur, de façon homogène, puis la température augmentant, vient l'ouverture du circuit de refroidissement, qui doit nécessairement être progressive.

Si Morgan a allégé la procédure, ou simplifié le réseau, il est certain que radiateurs et moteurs n'apprécient pas, les dilatations, ou contractions des matériaux différents affaiblissent les matériaux.
Sur les anciennes Morgan, ce sont les contraintes de vibrations/torsions qui font fuir les radiateurs. Le bricoleur dans son garage peut essayer d'y remédier.
Sur les Morgan génération CX, cela semble être les chocs thermiques. Le bricoleur que nous sommes, et même les bon garagistes ne peuvent pas gérer le système.