On pense tout de suite aux parebrises. Qui n'a pas reçu un gravillon qui vient fracasser le parebrise?
Le parebrise de la Morgan, bien orienté (peu d'inclinaison, un galbe oublié..) pour que le gravillon qui vient taper, le fasse à 90° libérant le maximum d'énergie.
Curieusement, je n'ai pas eu encore de casse.
Par contre les ailes Avant, sous les phares, sont elles aussi parfaitement orientées face au trajet du gravillon, envoyé par la voiture devant nous, on voit des impacts de peinture qui a sauté, la peinture verte qui saute, fait apparaître le fond, de couleur jaune, c'est du plus bel effet.
La 3ième souffrance, est que l'épaisseur de l'alu qui constitue les ailes, est tellement fine, qu'un gravillon, cette fois propulsé par le bolide lui-même, le gravillon qui est coincé dans la sculpture du pneu, et qui se libère à bonne vitesse, vient frapper l'aluminium au point de le déformer, on voit ainsi un poc, cette fois en relief, parfois faisant craqueler la peinture!
Mon fougueux bolide en a une série surtout sur les ailes arrières, au-dessus des pots, et les ailes avant ont connu également cette souffrance redoutable.
Remarque: Les nouvelles Plus Four ont les ailes AR doublées d'in plastique, comme les voitures de tous les jours, mais à l'avant, rien de changé!
Je pense que pour prévenir ce phénomène, il faudrait pulvériser une bonne couche de Bostik, ce produit bitumeux insonorisant.
Mais neuf, mon roadster était pulvérisé d'une pouasse, de la pègue comme on dit dans le Sud, qui aurait empêché l'accroche du BostiK.
C'est ballot.
J'ai essayé de photographier des pocs, mais en vain...

La peinture pourtant sale, fait trop de reflets!