Bienvenu André,
j'ai bien envie de visiter le Portugal en Morgan un de ces jours,
on en reparlera, là j'ai à faire ...
Et puis, fatalement, bienvenu BAR83, bien sur, comme d'hab. Admirable.
CÉSAR:..Tu ne sais même pas doser un mandarin-citron-curaçao.
BRUTUS: Tu n'en fais pas deux pareils !
CÉSAR: Dans un verre, il n'y a que trois tiers.
MARIUS: Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris. (Il boit une gorgée du mélange).
CÉSAR: Tu mets d'abord un tiers de curaçao.
MARIUS: Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros.
CÉSAR: Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon.
MARIUS: Comme les clients n'en boivent qu'un à la fois,ils ne peuvent pas comparer.
CÉSAR:Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur
MARIUS: des tiers Regarde la couleur.
(Marius s'avance et va suivre de près l'opération. César prend un grand verre, une carafe et trois bouteilles. Tout en parlant, il compose le breuvage.)
CÉSAR: Eh bien, pour la dixième fois, je vais te l'expliquer, le picon-citron-curaçao. (Il s'installe derrière le comptoir.)
BRUTUS: Approche-toi !
CÉSAR: Regarde comme c'est joli.
MARIUS: à la fin, un GRAND tiers d'eau.
CÉSAR: Tu mets d'abord un tiers de curaçao.
MARIUS: Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros.
CÉSAR: Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon.
MARIUS: Comme les clients n'en boivent qu'un à la fois,ils ne peuvent pas comparer.
CÉSAR: Voilà.
MARIUS: Lui gâter la bouche ! Un vieux pochard qui a le bec en zinc.
CÉSAR: Ah ! Tu crois ça ! Tiens le père Cougourde, un homme admirable qui buvait douze mandarins par jour, sais-tu pourquoi il ne vient plus ?
MARIUS: Il me l'a dit.
CÉSAR: Parce que tes mélanges fantaisistes risquaient de lui gâter la bouche.
MARIUS: Lui gâter la bouche !
CÉSAR: Dans un verre, il n'y a que trois tiers.
MARIUS: Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris. (Il boit une gorgée du mélange).
CÉSAR: Un vieux pochard qui a le bec en zinc.
MARIUS: C'est ça ! Insulte la clientèle au lieu de te perfectionner dans ton métier !
CÉSAR: Eh bien, pour la dixième fois, je vais te l'expliquer, le picon-citron-curaçao. (Il s'installe derrière le comptoir.)
MARIUS: Approche-toi !
CÉSAR: Dans un verre, il n'y a que trois tiers.
MARIUS: Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris. (Il boit une gorgée du mélange).
CÉSAR: Tu mets d'abord un tiers de curaçao.
BRUTUS : Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros.
CÉSAR: Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon.
MARIUS: Comme les clients n'en boivent qu'un à la fois,ils ne peuvent pas comparer.
CÉSAR:Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur
MARIUS: des tiers Regarde la couleur.
(Marius s'avance et va suivre de près l'opération. César prend un grand verre, une carafe et trois bouteilles. Tout en parlant, il compose le breuvage.)
CÉSAR: Eh bien, pour la dixième fois, je vais te l'expliquer, le picon-citron-curaçao. (Il s'installe derrière le comptoir.)
MARIUS: Approche-toi !
CÉSAR: Regarde comme c'est joli.
MARIUS: à la fin, un GRAND tiers d'eau.
CÉSAR: Tu mets d'abord un tiers de curaçao.
MARIUS: Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros.
CÉSAR: Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon.
MARIUS: Comme les clients n'en boivent qu'un à la fois,ils ne peuvent pas comparer.
CÉSAR: Voilà.
MARIUS: Lui gâter la bouche ! Un vieux pochard qui a le bec en zinc.
CÉSAR: Ah ! Tu crois ça ! Tiens le père Cougourde, un homme admirable qui buvait douze mandarins par jour, sais-tu pourquoi il ne vient plus ?
MARIUS: Il me l'a dit.
CÉSAR: Parce que tes mélanges fantaisistes risquaient de lui gâter la bouche.
MARIUS: Lui gâter la bouche !
CÉSAR: Dans un verre, il n'y a que trois tiers.
BRUTUS: Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris. (Il boit une gorgée du mélange).
CÉSAR: Un vieux pochard qui a le bec en zinc.
MARIUS: C'est ça ! Insulte la clientèle au lieu de te perfectionner dans ton métier !
CÉSAR: Le seul mandarin que je connaisse, c'est celui-là
=

=